Trop lente, pas assez flexible, chère, tout le temps en vacances… votre agence bancaire vous agace souvent.

Mais il faut lui reconnaitre une qualité : elle vous apporte un conseil sur-mesure (ok, on peut aussi en douter, mais on va dire que c’est vrai – 7 Français sur 10 se déclarent satisfaits de leur conseiller bancaire / étude BVA 2014).

« Bonjour monsieur, vous voulez combien ? »

En effet, un « conseiller » bancaire, un vrai, est censé vous apporter un point de vue « bancaire » de votre situation.

Ainsi si j’arrive devant mon conseiller et que je lui déclare vouloir acheter une Mercédès Classe A à 30 000€, il va peut-être refroidir mes envies de « luxe » et sagement m’orienter vers une Renault Clio.

Bref : le conseiller bancaire nous aide à préciser la nature du projet en tenant compte de ma situation financière.

Conseiller bancaire

« Comment fait-on rentrer 50 landais dans une voiture ?* »

Cette question, la Banque se l’est elle aussi posée (ou presque). En effet : de plus en plus de consommateurs = de plus en plus de demandes à traiter.

Il aurait donc fallu que le conseiller bancaire dégrade sa qualité de conseil pour faire du volume (mmm… c’est peut-être bien ce qui s’est passé, un peu).

La Banque était donc confrontée à l’insoluble équation : comment faire pour faire « plus » avec « autant » ?

Voiture

« Zorro est arrivé »

L’évolution des technologies et donc des modes de communication (téléphone, minitel, internet…) a permis aux établissements bancaires de traiter le « gros » des demandes avec une relation à distance.

Cetelem et consorts étaient nés !

Qui dit « relation à distance » dit « relation distante » (ok ça peut marcher, mais bon…) et donc dégradation de la relation.

Les nouveaux services financiers fonctionnent selon le même schéma :

1. Dis-moi combien tu veux

2. Je te fais ma (meilleure) proposition pour être le plus attractif possible

3. Dis-moi qui tu es en 50 champs et 10 minutes

4. Je te dis « oui » ou je te dis « non » (la plupart du temps, c’est « non »)

a. C’est non > je reviens au «1 »
b. C’est oui > je continue ma route.

Bref : le « conseil » s’est perdu en route.

Zorro

 

Le futur des services bancaires ?

On le voit, on a gagné en réactivité et flexibilité (je peux faire ma demande un samedi à 23h sur ma tablette, dans mon canapé, confortablement installé dans mon jogging) ce qu’on a perdu en conseil.

C’est pour cela que les acteurs du prêt entre particuliers proposent la plupart du temps un « formulaire de demande personnalisé » :

– vous déclarez votre besoin (exemple: je veux m’acheter une automobile à 10 000€)

– puis vous remplissez un formulaire de demande (avec donc les 50 champs) qui permet à la plateforme de mieux vous « connaître »

– pour à l’issue de ce formulaire avoir une réponse négative ou positive, voire une contre-proposition de montant

Cela semble peu, mais c’est déjà beaucoup. Et surtout, cette « inversion » de l’expérience client permet à toutes ces plateformes de travailler plus avant pour proposer une expérience encore plus fluide au client !

 

Prêt d’Union propose ce type d’expérience de navigation : si vous avez un projet à financer, n’hésitez pas à sonder notre formulaire de demande personnalisé (lien vers http://www.pret-dunion.fr/) !

Formulaire

 

 

 

*La réponse à cette blague inter régionale : « il faut leur dire que les basques ont réussi. »

2 réflexions sur “ La technique de la carotte ET du bâton pratiquée par les établissements bancaires. ”

  1. BONJOUR
    je voudrai refaire un prèt .et il faut attendre 5 échéances payées du premier prét .pouvez vous réduire ce délai .à 3 échéances ce serait mieux .
    je suis très contente de ce prèt pres d union .
    et le recommande autour de moi .
    cordialement
    marie

  2. Les établissements bancaires physiques sont en train de vivre un gros tournant suite à l’arrivée des services bancaires online auxquels les gens s’habituent ! plus besoin de se déplacer, d’imprimer, de ranger les papiers, tout se fait en ligne !

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