Le crowdunding, ou financement participatif, a su ces dernières années trouver son public et ses adeptes. Cette pratique visant à contourner les limites des voies de financement traditionnelles a su s’appuyer sur internet pour s’étendre. Elle concerne désormais de nombreux secteurs, de l’agriculture à l’art, en passant par le marché de l’immobilier. On vous en dit davantage au cours de cet article.

Le crowdfunding, l’art et la culture

Avant que des plateformes dédiées à l’immobilier telles qu’Homunity voient le jour, d’autres secteurs ont été les précurseurs en matière de crowdfunding. On peut notamment évoquer la production culturelle et artistique. Des plateformes comme My Major Company ou Kickstarter ont été à l’origine de nombreuses productions s’étant émancipées des financements bancaires.

Grâce au financement participatif ayant cours sur ce genre de site internet, il est en effet possible d’agir selon le principe du don contre don, ou du don pur. En d’autres termes, un artiste, cinéaste ou concepteur vidéoludique propose un projet et organise une levée de fonds.

Grâce à ses contributeurs, il est en mesure de financer ce projet et de le voir aboutir. Dans certains cas, la communauté ayant participé a la satisfaction de voir ce projet aboutir, et dans d’autres, elle peut par exemple obtenir un exemple de l’album, du film ou du jeu vidéo ainsi réalisé en échange de sa contribution. On se souviendra notamment du succès du chanteur Grégoire par le biais à My Major Company.

Financement participatif et monde agricole

Alors que l’agriculture traverse une passe difficile en France, de plus en plus d’agriculteurs se tournent vers des projets de financement participatif afin de mener à bien leur ambition. Qu’il s’agisse de créer une exploitation viticole, de développer une activité bio et écoresponsable, ou encore de reprendre une exploitation, il est possible de trouver de l’aide auprès de nombreux investisseurs, particuliers comme gros portefeuilles.

Le développement de plateformes en ligne permettant ce genre de levées de fonds démocratise ce mouvement. Cela permet à de nombreux petits acteurs d’avoir les moyens de mettre en œuvre leurs projets, et de faire vivre ce secteur qui traverse des difficultés d’ordre économique et financier. Il est ainsi possible de s’affranchir au moins en partie des emprunts bancaires, sur fonds de solidarité et d’investissement dans l’activité économique de chaque région.

Une plus value immobilière avec les investissements participatifs

Le terme de plus value immobilière s’applique parfaitement ici, puisque le financement participatif immobilier permet d’espérer des rendements tournant autour de 10 et 12%, soit semblables aux investissements couramment réalisés sur les marchés de capitaux.

Le crowdfunding immobilier permet aux petits épargnants comme aux plus gros investisseurs de placer leur argent sur des projets de construction neuve. Les sommes investies peuvent démarrer à partir de 1 000 euros, ce qui permet aux uns de faire travailler leurs économies, aux autres de diversifier leurs placements et d’ainsi limiter les risques.

Toute levée de fonds organisée qui n’aboutirait pas serait directement remboursée à ses contributeurs. Mais la somme demandée est atteinte, le chantier peut démarrer. Lorsque les logements sont construits, puis vendus ou loués, les participants reçoivent une partie du fruit de la vente, ou bien un fragment des loyers perçus à hauteur de leur contribution.

Et si la rentabilité du financement participatif est similaire à celle de la Bourse, les risques sont bien moindres ! En effet, les plateformes spécialisées travaillent avec des promoteurs en qui elles ont la pleine confiance, et il est bien plus aisé d’anticiper l’éventuelle faillite d’un bâtisseur que les fluctuations parfois brutale du cours d’une action.

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