La finale du championnat de football américain – le Superbowl – est un moment hautement exotique pour nous les Français. Car pendant des heures entrecoupées d’écrans pub prodigieux, ce sport oppose deux équipes de géants casqués qui multiplient les arrêts de jeu.

Les cheerleaders (l’équivalent de nos majorettes) encouragent leur équipe avec des chorégraphies qui leur ont demandé des semaines d’entrainement. Tout ça pour quoi ? Un salaire de misère, inférieur à 1000$ par mois en moyenne (entre 70$ et 150$ par rencontre en moyenne).

Un salaire ridicule quand on sait que la mascotte du club gagne elle-même entre 23 000$ et 65 000$/an, selon les clubs. Sans parler des revenus des joueurs. Les 25 joueurs les plus célèbres affichent des revenus stratosphériques situés entre 10 et 20 M$/an, bonus compris !

La différence est donc relativement scandaleuse mais la Fédération – composée essentiellement d’hommes – se donne bonne conscience en faisant valoir que le titre de cheerleader d’une équipe vaut de l’or sur un CV.

 

 

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