Top 5 des parachutes dorés les plus scandaleux !

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Vous avez déjà entendu parler des parachutes dorés ? Ce sont ces patrons qui touchent le jackpot alors qu’ils quittent leur poste. Retour sur les 5 plus gros montants !

5e Bruno Lafont, le « presque » honnête : 5.9 millions d’euros (2015)

Seule personnalité de ce top 5 à s’être faite licencier après ce qu’on peut estimer être un travail plutôt bien réussi : la fusion entre Lafarge et Holcim n’aurait pu se faire sans lui. Pour compenser, l’ex-PDG Lafarge touchera tout de même une indemnité de départ de 5,9 millions d’euros.

4e Patricia Russo, la reine du timing : 6 millions d’euros (2008)

Quelques mois après le départ de son collaborateur Serge Tchuruk, la directrice générale d’Alcatel-Lucent prend la porte avec un parachute doré estimé à 6 millions d’euros, juste après avoir licencié 12 000 personnes. Pas sûr que ses anciens salariés aient eu la même prime.

3e Michel Combes, le malheureux : 7.9 millions d’euros (2015)

D’abord pressenti pour prendre la tête de ce classement avec un parachute doré qui devait s’élever à près de 14 millions, le directeur général d’Alcatel-Lucent devra finalement se contenter de 7,9 millions et de la troisième place. Il faut dire que même le Medef s’était dit choqué par sa prime de départ initialement prévue, c’est pour dire !

2e Noël Forgeard, le présumé innocent : 8.5 millions d’ euros (2006)

Une enquête judiciaire en 2006 pour délit d’initié au sujet de son parachuté doré l’épinglera une première fois avant que les charges soient finalement abandonnées. Sous son règne, l’action d’EADS qu’il dirige aura perdu 26 %, à cause des retards de livraison des Airbus : « Mon petit Noël, on ne va pas pouvoir vous garder. Mais à la vue de ces excellents résultats, on va quand même vous filer 8.5 millions ».

1e Antoine Zacharias, le Patron : 13 millions d’euros (2007)

Le patron, parce qu’en plus de son parachute, l’ancien patron de Vinci touche une retraite de 2,5 millions d’euros par an, des jetons de présence et des plus-values sur 12 millions d’actions. Antoine Zacharias clamera : « Je n’ai pas fait de mal, j’ai consacré ma vie à cette société. […] Que j’aie touché beaucoup d’argent, c’est un fait, mais ce n’est pas une infraction à la loi. » La Cour de cassation, qui le condamne en 2012 pour abus de pouvoir, semble avoir un avis différent sur la question.

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